Journée internationale de la femme
- Sandrine Thériot
- 10 mars
- 2 min de lecture
8 mars, journée de la femme
Cette journée a tendance à m’agacer. Une journée de la femme en 2026 …
Et pourtant, il reste tant à accomplir.
Puis cette journée permet de célébrer ces femmes qui ont œuvré, qui se sont battues pour nos droits, celles qui continuent et celles qui poursuivront.
Cette journée est également pour celles qui sont encore opprimées, privées de droits et de liberté.
Être femme est un super pouvoir.
Sans nous, les hommes ne sont rien. Sans eux, nous pouvons.
Certains l’ont déjà compris. Les autres sont dépourvus d’intérêt, aucun intérêt à leur accorder, eux si pauvres, si dépourvus d’humanité.
Ne dit-on pas que derrière chaque grand - et « petit » - homme se cache une femme ?
Je reformulerais en écrivant plutôt : derrière ou au côté de chaque homme, il y a une femme.
Pour être ce qu’ils incarnent, pour faire ce qu’ils accomplissent.
L’inverse est de rigueur et juste. Ne sommes-nous pas tout simplement complémentaires ?
En ce jour spécial, rappelons que, pour ceux qui en douteraient encore, la femme est l’égal de l’homme.
Notre histoire, à travers les temps, nous a rendu combattantes, combattantes et résilientes, nous les femmes.
La statue de la Liberté, la tour Eiffel, appelée également la dame de fer, du féminin créé par des hommes. Leurs œuvres ne sont pas masculines, nous en parlons au féminin, c’est bien que l’inspiration soit forte, leurs muses et leurs symboles plus tenaces, même si leur forme phallique laisse transparaitre l’homme qui est à leur origine.
Est-ce ce ou ces supers pouvoirs des femmes qui rendent les hommes si supérieurs et présomptueux, qui, pour avoir l’impression d’être les plus forts, vont jusqu’à ignorer, effacer, rabaisser celles qui créent, découvrent, contribuent aux avancées majeures d’une discipline ; qui vont jusqu’à vouloir écraser leurs semblables en prenant possession d’un bien, d’un territoire par la violence ?
Jusqu’à preuve du contraire, les guerres passées et actuelles n’ont pas été déclarées par des femmes.
Contrôler, violenter, tuer ne concèdera jamais à personne une valeur, une identité. Ces hommes-là trahissent, crachent sur les valeurs transmises par leurs mères, grands-mères, tantes ou sœurs à qui ils n’auraient en aucun cas envisagé porter préjudice.
Je vous entends et je le sais bien, les femmes bourreaux existent aussi. La part d’entre elles reste minime.
Alors les 8 mars resteront des journées spéciales pour tenter de faire entendre raison à ces hommes qui ont perdu la leur, sans penser à la honte des femmes de leur lignée face à leurs actes.

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